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Bonne journée internationale de l’orgasme!

21 décembre 2015
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Comme tous les ans, soit le 21 soit le 22 décembre, nous fêtons l’orgasme (et oui il existe des journées pour tout). Alors en cette journée je voulais partager avec vous mes dernières expériences sur l’orgasme. Mais attention, ne vous y méprenez pas, aucune confidence intime ni pornographie ne seront divulguées dans cet article. Car oui l’orgasme peut prendre plusieurs formes… je vous laisse découvrir…

Si je vous dis que pour moi l’orgasme c’est tous les matins dans ma salle de bain ! Alors qui dit mieux ? Bande de petits coquins, j’ai dit pas de confidences intimes. Je parle de mon blush NARS que la marque à subtilement intitulé ORGASM. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, la preuve en image.

NARS blush orgasm

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Ce blush c’est : une teinte rose corail aux reflet dorés juste parfaite; une pigmentation intense (attention donc tout de même aux mains lourdes) qui convient plutôt aux peaux halées et mates. Appliqué correctement, c’est-à-dire sur un fond de teint ou une BB crème, ce blush tient toute la journée pour un effet bonne mine assuré.

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Et puis j’ai récemment découvert l’orgasme sous un autre angle, grâce au magazine Vanity Fair, dont l’un des titres du mois de décembre, plutôt accrocheur était : « lire fait jouir ». Pensez vous, moi qui adore lire, je n’ai pas trop hésité et me voilà de retour chez moi avec l’édition du dit magazine. Ce peut-il vraiment que la simple lecture puisse engendrez un orgasme ? Naïve et crédule que je suis.

Il s’agit en fait d’une démarche artistique imaginée par un homme : Clayton Cubitt, photographe et cinéaste et Katie James, sa compagne. Le projet nommé « hysterical literature » a pour but, de montrer un orgasme authentique, sans aucune simulation. Cubitt aime provoquer et « pousser la joie à son paroxysme »et a besoin, je cite « de subvertir les images toujours plus sophistiquées que les gens ont d’eux même ». Avec ce projet, il chercher à montrer la corrélation et la rivalité qu’il peut exister entre le corps et l’esprit et mettre en avant le plaisir féminin, comme quelque chose dont il ne faut pas avoir honte et se priver.

Dans la pratique, des femmes, plus ou moins reconnues médiatiquement (la toute première à avoir été filmée a été une actrice porno, Stoya, qui a obtenu par la suite 16 millions de vues) , sont recrutées sur la base du volontariat par le couple pour participer à l’expérience de ce que l’auteur appellera « une session ». Les consignes : venir avec une tenue permettant un « accès facile » et apporter un livre de leur choix dont elles devront lire un extrait à haute voix devant une caméra. Une fois arrivées sur les lieux, dans la pièce où se déroulera l’action, se trouvent uniquement un bureau et une chaise placée derrière. Ces femmes s’assoient, ouvrent leur livre et commencent à lire. La caméra est placée à 2,5m du bureau, et ne cadre que ce qui se passe au dessus du petit bureau, soit une femme lisant son livre à haute voix. Pendant ce temps, la femme du couple, Katie se trouve sous le bureau et à l’aide d’un stimulateur clitoridien, elle va emmener ces femmes, en pleine lecture, vers l’orgasme. Petit à petit on voit ses femmes perdre leur concentration, la diction se fait de plus en plus difficile, elles bafouillent, jusqu’à atteindre le summum du plaisir. Ce qui explique donc le titre de l’article. Lorsqu’on visualise les vidéos sans connaitre le contexte de leur tournage, on pourrait vraiment croire qu’elles atteignent l’orgasme en lisant.

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Je ne mets pas directement de vidéos sur mon article mais je vous mets en lien ici la session de Stromy qui est assez courte. Vous trouverez ensuite toutes les autres sessions si cela vous intéresse sur youtube ou internet.

 

 

J’espère que l’article vous a plus.

Des bisettes pleines de paillettes.

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