Humeur

Des ondes positives pour 2016

4 janvier 2016
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Comme tous les ans, le mois de Janvier est le mois des nouvelles résolutions. On fait le bilan de l’année passée et on dresse la liste des points à améliorer, des choses à faire, des changements à opérer au cours de l’année qui commence. Pour ma part, cette année j’ai surtout envie de changer ma manière de penser et 2016 sera donc avant tout l’année de la pensée positive et de la pleine conscience. Je vous explique brièvement pourquoi et comment.

Cette année j’ai vraiment envie de faire un travail de positivisme, de conscience de moi, de l’environnement dans lequel j’évolue et ma place dans cet environnement. Est-ce l’approche imminente de la trentaine qui me fait penser ainsi? Je ne saurais le dire (quoi que peut être un petit peu en fait). Mais cette année j’ai envie de m’attarder sur le fond des choses et d’être « profondément » heureuse. Un peu cliché? Peut-être, et alors? 🙂

Pour les personnes qui me connaissent, je vous rassure, je ne vais pas rejoindre les moines Bouddhistes , me couper du monde matériel extérieur pour rechercher la paix intérieure. Simplement j’opte pour une autre manière de penser. J’ai décidé d’accorder plus d’importance à certaines choses et de le faire vraiment, en pleine conscience. De profiter pleinement de ceux qui m’entourent, de m’émerveiller d’avantage devant les petites choses du quotidien et pourquoi pas arriver à les faire passer d’ordinaires à extraordinaires. Pour cela il faut apprendre à prendre conscience de ce qu’il y a autour de  nous, à y prêter attention et de s’en servir pour construire son bonheur. Car oui je pense que le bonheur se construit, se travaille. Il faut être acteur de sa vie et ne pas la subir en attendant que le bonheur nous tombe dessus en permanence.  Alors maintenant je dis : pensons positif et construisons notre bonheur!

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Loin de moi l’idée de fonder une secte, mais le cerveau à une capacité naturelle à se remémorer les mauvais moments, les moments désagréables, pour nous mettre en garde et éviter que les mauvaises expériences ne se reproduisent. Le neuropsychologue américain Rick Hanson nous explique que cela est dû à l’instinct de survie de nos ancêtres et que nous avons hérité de ce cerveau alors qu’aujourd’hui tout n’est plus une question de vie ou mort comme cela a pu l’être au temps des prémisses de la vie humaine. Les spécialistes du cerveau constatent donc qu’on a plus de difficultés à stocker et à se souvenir des bonnes expériences.

On a tous vécu ces supers moments où tout se passe bien et d’un coup tout est gâché par UN élément d’ordre négatif qui est venu perturber ce bonheur. Et au final nous allons juste nous souvenir du coté négatif de ce moment, ce cette soirée, de ces vacances, qui pourtant se passaient très bien. Vous me suivez toujours?

Alors pourquoi ne pas se recentrer sur le positif ? Se remémorer, par exemple le soir avant de se coucher, ce qui s’est bien passé dans la journée. Ce qui nous a procuré du plaisir, ce que nous avons réussit, les éventuels compliments que l’on nous a fait (et les accepter, sans pudeur, car la plupart du temps lorsqu’on nous fait un compliment c’est que nous le méritons et ce n’est pas de la vanité que de l’accepter).

Prendre le temps de penser au positif et de se forcer à y penser me semble important car le cerveau, lui, fait assez souvent ressortir le négatif et les choses qui nous contrarient sans qu’on le lui ai demandé. Quand on souffre d’un manque de confiance en soi on connait bien ça. Le bilan positif de la journée, on peut le faire soit dans sa tête, en silence, soit par écrit. Et au fur et à mesure, par l’écriture, en faisant cet exercice quotidiennement, des études ont montré que les personnes arrivaient à rendre des choses ordinaires, un peu moins ordinaires et que cela fait du bien, en relisant les notes de voir que le quotidien n’est peut être pas aussi banal qu’on le pense.

Toujours dans le courant de la pensée positive, je vais aussi chercher à tirer le bon coté des situations et à être patiente pour laisser le temps aux bonnes choses d’arriver. C’est une citation de Paolo Coelho que j’ai lue dans le magazine Flow qui m’a poussée dans se sens :  » celui qui veut voir l’arc-en-ciel doit apprendre à aimer la pluie ». Alors je vais appendre à aimer la pluie 😉

Autre chose de très important et qui n’est pas toujours facile je trouve c’est se donner les moyens de faire les choses. Et pour ça, travailler sur l’utilisation du mot « essayer ». Ce que j’ai appris en cours sur la communication, c’est qu’il faut l’utiliser à bon escient. Car dire « je vais essayer », impose inconsciemment à notre cerveau (encore lui !) la possibilité de l’echec. Et que dans la mesure ou le cerveau a intégré qu’il pouvait échouer, il ne permettra pas de développer toutes les capacités nécessaires pour réussir. En quelques sorte, il ne se donnera pas à 100% pour réussir puisqu’on lui a dit qu’il va peut être échouer. Beaucoup d’écrits psychologiques parlent de la force des mots et du pouvoir des mots.  Et d’ailleurs, la plupart du temps, lorsqu’on s’entend dire « je vais essayer », c’est qu’on est pas franchement convaincus. Alors maintenant, quand j’aurais un défi à relever, de quelque ordre que ce soit, je dirai : « ok, je le fais » en gardant la possibilité de l’échec le plus loin possible. Et si effectivement l’échec se présente, je pourrais toujours dire : « j’aurais essayé ».

Et bien voilà le début de ma réflexion. J’espère que vous serez arrivé au bout de l’article et que cela vous aura donné envie de positiver avec moi. 🙂

Je vous laisse avec les célèbres et magnifiques vœux de nouvel an de Jacques Brel.

Des bisettes avec encore plus de paillettes.

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